Le prélèvement illicite d'organes en Chine mentionné dans le rapport des droits de l'homme des Etats-Unis

Une simulation de prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong par le régime communiste en Chine lors d'un rassemblement public à Tokyo le 13 septembre 2006.


Le Rapport sur les Droits de l'Homme 2011 du Département d'État des États-Unis, publié le 24 mai 2012, soulève la question des prélèvements d'organes illicites en Chine, en mentionnant les pratiquants de Falun Gong et les Ouïghours.


On peut y lire : "En réponse aux allégations selon lesquelles les organes des prisonniers exécutés étaient prélevés à des fins de transplantation, le Vice-Ministre de la Santé Huang Jiefu a déclaré en 2009 que les détenus ne sont pas une source appropriée pour les organes humains et que les prisonniers doivent fournir un consentement écrit pour que leurs organes soient prélevés. Les médias chinois et étrangers, ainsi que des groupes de pression ont continué de rapporter des cas de prélèvements d'organes, particulièrement sur des pratiquants du Falun Gong et des Ouïghours."


Selon le porte-parole du Département d'État, cette question se base sur la section 232 du Décret d'Autorisation des Relations Etrangères publié le 30 septembre 2002 (approuvé par le Congrès et signé par le président d'alors George W. Bush), refusant l'entrée aux Etats-Unis aux chinois et autres ressortissants engagés dans le prélèvement forcé d'organes ou dans la transplantation de tissus humains. La même section est incluse dans le Code 8 USC1182f des États-Unis.


C'est la première fois que le Département d'État américain mentionne le prélèvement d'organes à vif sur les pratiquants de Falun Gong et les Ouïghours dans son rapport sur les droits de l'homme.

Note de l'Editeur : Quand l'ancien chef de la police de Chongqing, Wang Lijun, s'est réfugié au consulat des États-Unis à Chengdu le 6 février dernier, il a soulevé une tempête politique qui ne s'est pas calmée. La bataille en coulisses tourne autour de la position que ceux au pouvoir ont adoptée envers la persécution du Falun Gong. La faction aux mains ensanglantées—ceux que l'ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin a promu afin de mettre en œuvre la persécution—cherche à se soustraire à la responsabilité pour ses crimes et à poursuivre la campagne. D'autres refusent de participer davantage à la persécution. Les évènements offrent un choix clair aux responsables et aux citoyens de Chine, ainsi qu'aux gens du monde entier : soutenir ou s'opposer à la persécution du Falun Gong. L'histoire se souviendra du choix de chaque personne.

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